Carnet de voyage : l’île de La Réunion

Ça faisait longtemps que nous avions en tête de partir découvrir ce petit bout de France, les échos à son sujet étaient unanimes : beauté des paysages et randonnées spectaculaires au programme. C’est en mars dernier qu’enfin nous sommes partis découvrir les beautés de l’île de la Réunion, quinze jours à sillonner l’île dans tous les sens sous une chaleur écrasante: un voyage sportif au pays des volcans et du rhum arrangé.

Y aller est simple : vol direct de nuit, peu de décalage horaire (entre 2 et 3 heures selon l’époque de l’année), pas besoin de visa bien sûr, ni de vaccins spécifiques. On arrive le matin, on loue une voiture et c’est parti: suivez nous dans notre petit périple en images ci-dessous.

Sitôt sortis de l’aéroport, nous avons pris la direction de Hell Bourg, ravissant petit village propice à flâner avec ses jolies maisons créoles et bien situé au départ de quelques belles randonnées. Des colonies de néphiles dorées, ces araignées communément appelées bibes, aussi spectaculaires qu’inoffensives, flottent un peu partout dans la ville.

Hell Bourg est niché au coeur du cirque de Salazie, l’un des trois célèbres cirques de l’île avec Mafate et Cilaos, formations géologiques de toute beauté à voir absolument quand on vient à La Réunion: des falaises abruptes couvertes de végétation tropicale qui créent des paysages fantastiques.

Départ pour la randonnée du trou de fer très tôt le matin: c’est le rituel chaque jour pour avoir une vue dégagée car les nuages arrivent invariablement à 9h30 sur le plus hauts sommets puis envahissent la vallée. A cette heure matinale on voit très bien le Piton des neiges, le plus haut somment de l’île qui culmine à 3000m d’altitude.

But de la randonnée: avoir la vue sur le trou de fer, gigantesque gouffre avec sa chute d’eau de plus de 200m de haut. 

Direction le cirque de Mafate par le col des boeufs. Le cirque de Mafate n’est accessible qu’à pied ou en hélicoptère, la balade pour La Nouvelle est magnifique et accessible à tous.

 

Comme toujours il faut partir tôt pour esquiver les nuages et les averses fréquentes à cette saison et dans cette région particulièrement humide. 

La plaine des tamarins

Le cirque de Mafate après la pluie

La randonnée de la roche vert bouteille

Lever de soleil au Maïdo

Arrivée au Grand Bénare : on voit bien la frontière entre le cirque de Mafate à gauche et le cirque de Cilaos à droite

Le Piton des neiges domine le paysage.

Lever de soleil sur le Piton des Neiges du cratère Commerson

La route des sables

Le Piton de la Fournaise : on voit distinctement les coulées de lave de la récente éruption

Le cirque de Cilaos

L’océan Indien

Ballade en catamaran

La cascade de Langevin

Temple tamoul à Saint Pierre

Pêcheurs sur le port de Saint Pierre

On avons vraiment adoré cette île, sa dénomination de paradis des randonneurs n’est pas usurpée, le nombre de balades est infini et c’est aussi un terrain de jeu de choix pour les amateurs de trail. Pour l’itinéraire nous avons commencé par Hell Bourg puis nous nous sommes posés quelques jours à Saint Gilles ce qui a permis de faire de très belles randonnées le matin et d’aller faire du snokelling l’après midi (c’est magique après une longue marche en montagne). Une journée a été consacrée au road trip dans le sud sauvage pour rejoindre la plaine des cafres et aller au Piton de la Fournaise. Ensuite nous sommes passés à L’Entre Deux, une chouette ville bien située également pour les ballades et pour aller voir le cirque de Cilaos pour finir par Saint Pierre et un peu de repos.

Quelques infos en vrac : l’île est petite, les distances courtes mais souvent longues avec des virages insensés et beaucoup d’embouteillage aux abords des villes. Il n’y a rien de dangereux sur l’île, mis à part les moustiques hyper sournois : minuscules, silencieux et qui piquent presque toute la journée. Le catamaran c’est top : ça permet de se poser un peu, de respirer et de voir des dauphins. Il y a moyen de voir de jolis poissons même si les coraux sont assez abimés à certains endroit à cause de la fréquentation nous avons été tout de même agréablement surpris par certains fonds et la présence de très nombreux poissons. Il faut partir tôt pour les randonnées, encore plus à cette période de l’année qui est la plus humide, les nuages invariablement arrivent vers 9h30 et couvrent tous les sommets vers midi. A savoir aussi que la saison des pluies est aussi l’été et que les chaleurs humides peuvent être très dures à supporter.

Si vous avez des questions sur l’hébergement ou autre, n’hésitez pas à laisser un petit commentaire!



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